Le dernier message que je reçois avant un transfert, c'est presque toujours le même : « On vient d'atterrir, on est où on doit être ? » Derrière cette phrase, il y a un couple fatigué par une journée d'avion, deux enfants qui n'en peuvent plus, et une seule envie : arriver. Ce moment-là, entre la sortie de l'aéroport de Nantes et le premier orteil dans le sable de La Baule, c'est le mien. Je le fais des centaines de fois par an, et je peux vous dire qu'il fait toute la différence entre des vacances qui commencent bien et des vacances qui commencent mal.
Je m'appelle Laurent Séveno, je suis chauffeur privé sur la presqu'île guérandaise, et une grande partie de mon métier consiste à récupérer des gens à Nantes — à l'aéroport, à la gare — pour les emmener chez eux, à leur hôtel ou à leur location, quelque part entre Pornichet et Le Croisic. À force, j'ai vu toutes les façons de faire ce trajet, les bonnes et les mauvaises, et j'entends toutes les galères au retour : le train raté d'une minute, la file de taxis interminable, le parking de gare hors de prix, la voiture de location récupérée un vendredi soir de juillet dans les bouchons.
Alors j'ai décidé de tout mettre à plat, honnêtement, y compris quand ma solution n'est pas la vôtre. Voici, option par option, comment rejoindre La Baule et la presqu'île quand on arrive à Nantes : les vrais temps de trajet, les pièges, ce que ça coûte en fatigue autant qu'en euros, et le moment précis où faire appel à moi change vraiment la donne.
Nantes–La Baule : la vraie distance, le vrai temps
Commençons par balayer une idée fausse. Beaucoup de gens imaginent La Baule « juste à côté » de Nantes, ou au contraire « au bout du monde breton ». Ni l'un ni l'autre. De l'aéroport de Nantes-Atlantique aux plages de la baie, comptez environ 75 kilomètres, soit une petite heure de route dans des conditions normales. Depuis la gare de Nantes, en plein centre, c'est un peu plus long à cause de la traversée de la ville : autour d'une heure quinze selon le trafic et l'heure de la journée.
Ce qui compte, ce n'est pas tant la distance que la régularité. Sur ce trajet, on quitte l'agglomération nantaise par la quatre-voies, on file vers Savenay, puis on longe l'estuaire et les marais avant d'apercevoir les premières stations. C'est une route que je connais dans tous ses états : sous la pluie de novembre, dans la brume du matin, et surtout dans les bouchons du samedi d'été, quand toute la France semble vouloir arriver à la mer en même temps. Le temps de trajet théorique et le temps réel, un 3 août à midi, ne sont pas les mêmes bêtes.
Pour vous donner des repères concrets, voici les durées que j'observe vraiment au volant, hors gros week-ends de chassé-croisé :
- Aéroport de Nantes-Atlantique → La Baule : environ 1 h, 75 km
- Aéroport de Nantes-Atlantique → Guérande : environ 1 h, 80 km
- Aéroport de Nantes-Atlantique → Pornichet : environ 55 min, 70 km
- Aéroport de Nantes-Atlantique → Saint-Nazaire : environ 45 min, 55 km
- Gare de Nantes → La Baule : environ 1 h 15 en voiture, ou 1 h à 1 h 15 en train direct
Le conseil de Laurent
Ajoutez toujours vingt à trente minutes à ces temps si vous arrivez un vendredi soir, un samedi matin ou la veille d'un jour férié entre juin et septembre. La presqu'île est une impasse touristique : tout le monde entre et sort par les mêmes axes, et l'été, ça se sent. Mieux vaut prévoir large et arriver détendu que compter juste et pester dans les bouchons.
Arriver en avion à Nantes-Atlantique
Nantes-Atlantique est devenu, ces dernières années, l'un des aéroports qui monte le plus vite en France, et c'est par lui qu'arrive la majorité de mes clients venus de loin. Il a un gros avantage pour vous : il est au sud de Nantes, du bon côté pour filer vers l'océan. On n'a pas à traverser toute l'agglomération pour rejoindre la presqu'île, contrairement à ce que la carte laisse craindre. En sortant du terminal, on prend le périphérique et on part plein ouest.
Le revers de la médaille, c'est que cet aéroport, dimensionné il y a longtemps, est souvent saturé. Un seul terminal, des halls de livraison bagages vite engorgés aux heures de pointe, et une file de taxis qui, un dimanche soir d'été, peut vous faire poireauter longtemps valise à la main. J'ai vu des familles attendre trois quarts d'heure une voiture après un vol de nuit, les enfants assis sur les bagages. C'est précisément le genre de moment que je vous épargne quand je vous attends déjà, à l'intérieur, une pancarte à votre nom.

Depuis l'aéroport, vos options sont simples : le taxi ou le VTC en porte-à-porte, la voiture de location si vous comptez rouler pendant le séjour, ou une correspondance en navette puis en train — plus longue et plus fatigante avec des bagages. Il n'y a pas de liaison ferroviaire directe depuis l'aéroport : il faut d'abord rejoindre la gare de Nantes, ce qui ajoute une rupture de charge. Pour une famille chargée ou après un long vol, cette correspondance est souvent le maillon faible de la journée.
Le conseil de Laurent
Quand vous réservez un transfert au départ de l'aéroport, donnez le numéro de vol, pas seulement l'heure prévue. Je le surveille en temps réel : si vous avez du retard ou de l'avance, je m'adapte, et vous n'avez ni à courir ni à patienter. Un vol qui se pose avec quarante minutes de retard à 23 h, ça n'a rien d'exceptionnel — et ça ne devrait jamais être votre problème une fois au sol.
Le train : la ligne Nantes–Le Croisic
Le train est une belle option, et je serais malhonnête de vous en détourner. La presqu'île est desservie par la ligne TER Nantes–Le Croisic, qui longe la côte et marque l'arrêt à Saint-Nazaire, Pornichet, La Baule-Les Pins, La Baule-Escoublac, Le Pouliguen, Batz-sur-Mer et Le Croisic au terminus. Depuis la gare de Nantes, un direct met environ une heure à une heure quinze pour La Baule, et l'été, des TGV directs relient même Paris à La Baule et au Croisic sans changement. Pour qui voyage léger et loge près d'une gare, c'est difficile à battre.
Là où ça se complique, c'est ce qu'il y a avant et après le train. Si vous atterrissez à Nantes-Atlantique, il faut d'abord rejoindre la gare — navette ou taxi — puis attendre votre TER, souvent avec une valise sur les genoux. Et à l'arrivée, il reste le « dernier kilomètre » : de la gare de La Baule à votre location du côté de Guérande ou du Croisic, il faut encore un taxi, un bus, ou de bonnes chaussures. Ces petits bouts de trajet, mis bout à bout, transforment parfois une heure de train annoncée en trois heures de porte à porte.
La ligne a aussi ses limites de fréquence. En pleine journée l'été, les trains sont réguliers ; mais tôt le matin, tard le soir, ou hors saison, les créneaux s'espacent, et rater une correspondance d'une minute peut coûter une heure d'attente sur un quai balayé par le vent. J'ai récupéré plus d'un voyageur planté devant un panneau d'affichage à Nantes, son train pour la côte parti sous ses yeux, appelant à la rescousse. Le train est excellent quand tout s'emboîte ; il pardonne mal le moindre grain de sable.
« Le train vous rapproche de la presqu'île ; il ne vous dépose pas devant votre porte. Tout le confort d'une arrivée se joue sur ce dernier kilomètre. »
Le conseil de Laurent
Si vous aimez le train, gardez-le pour le gros du trajet et confiez-moi les extrémités : je vous récupère à la gare de La Baule ou du Croisic et je vous dépose exactement à votre location, bagages compris. Beaucoup de mes clients combinent ainsi TGV depuis Paris et transfert local à l'arrivée — le meilleur des deux mondes, sans traîner une valise dans les ruelles un jour de marché.
En voiture : l'autoroute, le périphérique et le casse-tête du stationnement
La voiture reste le choix de beaucoup, et pour un séjour où l'on veut bouger — visiter Guérande, filer à Piriac, aller dîner au Croisic — elle a du sens. Depuis Nantes, l'itinéraire est simple : on rejoint le périphérique, on part vers l'ouest en direction de Saint-Nazaire, on franchit ou on contourne l'estuaire, puis on suit la N171 et la D213, la fameuse « route bleue », qui dessert toute la côte. Pas de péage, une route rapide et lisible, aucune difficulté de navigation.
Le vrai sujet, avec la voiture, ce n'est pas le trajet : c'est la voiture une fois arrivé. La Baule, Le Pouliguen, Le Croisic l'été, c'est un cauchemar de stationnement. On tourne, on tourne, on finit par se garer à un quart d'heure à pied de la plage, on paie l'horodateur, on déplace le véhicule tous les deux jours pour les marchés et les zones bleues. J'entends très souvent des vacanciers me dire qu'ils n'ont pas touché à leur voiture de la semaine tellement la ressortir était compliqué. Une voiture, sur la presqu'île en août, ça peut vite devenir un boulet plus qu'une liberté.
Quant à la location, prudence sur le timing. Récupérer un véhicule à l'aéroport un vendredi soir de juillet, c'est parfois une heure de file au comptoir après le vol, puis la prise en main d'une voiture inconnue dans le trafic dense de la sortie de Nantes. Sans parler des frais qui s'accumulent : assurance, kilométrage, plein, et ce fameux parking à l'arrivée. Pour un séjour où l'on compte surtout profiter des plages et des ports à pied ou à vélo, l'addition d'une location qui dort devant la maison n'est pas toujours justifiée.
Le conseil de Laurent
Un bon compromis que je conseille souvent : arrivez en transfert, posez vos valises, respirez. Et si, au bout de deux jours, vous avez envie d'autonomie pour explorer, louez une petite voiture en ville pour quarante-huit heures seulement. Vous payez la location quand elle vous sert vraiment, pas quand elle dort au soleil. Pour tout le reste — arrivée, restaurants le soir, retour à l'aéroport —, je suis là.
Le VTC, ou la fin des correspondances
Vous vous en doutez, c'est mon terrain. Mais je vais essayer de vous en parler comme je le fais dans la voiture : sans survendre. Ce que le VTC apporte, ce n'est pas de la vitesse — la route est la même pour tout le monde — c'est la suppression des ruptures. Une seule voiture, du hall d'arrivée jusqu'au pas de votre porte, sans changer de mode de transport, sans porter les valises trois fois, sans surveiller un horaire. Vous montez, vous vous installez, et la prochaine fois que vous ouvrez la portière, vous êtes arrivés.
Concrètement, à l'aéroport, je vous attends à l'intérieur, en zone d'arrivée, avec une pancarte à votre nom. Je m'occupe des bagages, je vous installe dans une berline électrique silencieuse et confortable, et on part. Sur l'heure de route, les enfants s'endorment souvent, les adultes commencent à décompresser, on parle du coin, des marchés, des bonnes tables — et j'en profite pour glisser les infos utiles pour le séjour. Beaucoup de mes clients me disent que le transfert fait déjà partie des vacances, et pas de la corvée d'arrivée.
L'autre avantage, c'est la tranquillité d'esprit sur le prix et l'horaire. Je pratique un tarif forfaitaire, connu d'avance, quel que soit le trafic : vous savez ce que vous payez avant de monter, pas de compteur qui s'affole dans un bouchon. Et parce que je suis un chauffeur local, pas une plateforme anonyme, c'est toujours moi, Laurent, qui vous réponds et qui conduis. On se reconnaît d'une année sur l'autre — j'ai des familles que je récupère chaque été depuis des années, et ça, aucune application ne le remplace.
Le conseil de Laurent
Réservez votre transfert dès que vos billets sont pris, surtout pour les samedis d'été et les retours de vacances : ce sont mes créneaux les plus demandés, et je préfère vous garder une place que vous laisser sans solution la veille. Un simple message avec votre vol ou votre train et votre adresse d'arrivée suffit à tout caler.
Le transfert depuis l'aéroport, dans le détail
Puisque c'est la demande que je reçois le plus souvent, prenons le temps de détailler comment se passe, très concrètement, un transfert entre l'aéroport de Nantes et la presqu'île. L'idée est simple : que vous n'ayez à penser à rien. Vous me communiquez votre numéro de vol, votre adresse d'arrivée et le nombre de passagers et de bagages. Le jour J, je suis dans les temps même si votre vol bouge, parce que je suis l'horaire réel de l'atterrissage, pas celui du billet.
À la sortie, pas de recherche fébrile du bon comptoir ni de file d'attente : je vous accueille, je prends les valises, et l'on rejoint la voiture au plus court. La berline est une BYD Seal électrique, spacieuse et silencieuse — un vrai confort après un vol, surtout pour les enfants et pour les oreilles fatiguées par la pressurisation. On part sereinement, et une petite heure plus tard, je vous dépose exactement où vous logez, que ce soit un grand hôtel du front de mer de La Baule ou une location au fond d'une impasse à Guérande.
Ce service, je l'ai décliné pour chaque coin de la presqu'île, avec des tarifs indicatifs clairs par destination. Si vous voulez le détail chiffré et les temps précis pour votre ville, tout est expliqué sur mes pages dédiées :
- Transfert aéroport de Nantes → La Baule : la liaison la plus demandée, environ une heure de route
- Transfert aéroport de Nantes → Guérande, Pornichet ou Saint-Nazaire : mêmes principes, temps et tarifs adaptés
- Retour vers l'aéroport : je viens vous chercher à votre porte à l'heure calculée pour votre vol, marge de sécurité comprise
- Le point de départ de tout : la page transfert aéroport de Nantes, qui rassemble toutes les destinations et les tarifs indicatifs
Le conseil de Laurent
Pour le retour, ne calculez pas votre heure de départ vous-même : dites-moi juste l'heure de votre vol. Je connais les temps réels selon le jour et la saison, j'intègre la marge d'enregistrement et les aléas de l'été, et je passe vous prendre au bon moment. Rater un avion parce qu'on a sous-estimé les bouchons du 15 août, ça n'arrive pas dans ma voiture.
Depuis la gare de Nantes, et pour toute la presqu'île
Tout le monde n'arrive pas par les airs. Beaucoup de mes clients descendent du TGV à la gare de Nantes, en provenance de Paris, de Rennes ou du sud, et se posent la même question qu'à l'aéroport : comment finir le voyage jusqu'à la côte ? Depuis la gare, la logique est identique. Le train régional vers Le Croisic part de là, mais si vous préférez le porte-à-porte, je vous récupère sur le parvis et je vous emmène directement à votre destination, sans que vous ayez à traverser Nantes ni à guetter un TER.
La liaison gare de Nantes vers La Baule est l'une de celles que je fais le plus, et je l'ai détaillée sur une page dédiée avec les temps et les tarifs. Mais le principe vaut pour toute la presqu'île : que vous logiez à Pornichet, à Guérande, à Saint-Nazaire ou dans un village plus discret comme Batz-sur-Mer ou La Turballe, il y a toujours un itinéraire propre et un tarif clair pour vous y conduire. Ce sont mes routes quotidiennes ; je les fais les yeux fermés, ce qui veut dire les yeux grands ouverts sur la sécurité et le confort, et l'esprit libre pour vous renseigner.
C'est d'ailleurs tout l'intérêt d'avoir un chauffeur ancré dans le territoire plutôt qu'un simple transport. En arrivant, vous n'obtenez pas que le trajet : vous obtenez le carnet d'adresses de quelqu'un qui vit là. Où acheter les huîtres au producteur, quel marché vaut le détour selon le jour, à quelle heure la lumière est la plus belle sur les marais salants, où dîner sans tomber dans le piège à touristes. L'arrivée devient la première page du séjour, et pas seulement un déplacement de A à B.
« Un bon transfert ne se mesure pas au chrono, mais à l'énergie qu'il vous reste une fois la portière refermée. C'est là que commencent, ou pas, les vraies vacances. »
Le conseil de Laurent
Si vous arrivez en groupe ou en famille élargie sur plusieurs trains ou vols proches, prévenez-moi : je peux organiser l'enchaînement pour que personne n'attende seul sur un quai. Coordonner les arrivées, regrouper au bon endroit, c'est le genre de détail logistique que je gère volontiers en amont pour que tout le monde reparte ensemble, détendu.
Mon plan pour une arrivée sans stress
Après des années à faire ce trajet dans les deux sens, j'ai fini par avoir une conviction simple : la réussite d'une arrivée se joue avant le départ. Presque toutes les galères que j'entends au retour auraient pu s'éviter avec un peu d'anticipation. Alors voici, pour finir, la petite méthode que je conseille à mes clients pour que l'entrée sur la presqu'île se passe bien, quel que soit le moyen de transport choisi.
D'abord, soyez honnête sur votre configuration : combien de bagages, quel âge ont les enfants, à quelle heure vous arrivez, à quelle distance d'une gare vous logez. Ces quatre réponses décident presque à elles seules de la meilleure option. Ensuite, réservez ce qui doit l'être — transfert, train, voiture — le plus tôt possible pour l'été : sur la presqu'île, la haute saison sature vite, et les meilleures solutions partent en premier. Enfin, gardez une marge : un vol se pose en retard, un train se rate, un bouchon surgit ; la marge, c'est la différence entre un contretemps et une catastrophe.
Et si vous ne deviez retenir qu'une chose, la voici : demandez conseil à quelqu'un du coin avant de tout figer. Un message, un appel, et je vous dis franchement ce qui vaut le coup pour votre cas précis. Parfois je vous répondrai « prenez le train, vous logez à côté de la gare, ce sera parfait ». Parfois « là, avec les petits et le vol de nuit, laissez-moi faire ». Dans les deux cas, vous partirez avec la bonne info, et c'est déjà la moitié d'une arrivée réussie.
Le conseil de Laurent
Enregistrez mon numéro dès maintenant dans votre téléphone : 07 62 59 54 16. Même si vous venez en train ou en voiture, avoir un chauffeur local dans son répertoire change tout une fois sur place — pour un dîner au Croisic sans se soucier du retour, une sortie dans le vignoble, ou le jour du départ vers l'aéroport. On n'est jamais coincé quand on connaît quelqu'un du coin.
Rejoindre La Baule depuis Nantes, ce n'est pas compliqué en soi : une petite heure de route sépare l'aéroport des plages. Ce qui fait la différence, c'est l'état dans lequel vous arrivez. En correspondance, à guetter un horaire de train ou à chercher une place de parking, on grignote l'énergie des premières heures. Porte à porte, on la garde entière pour ce qui compte : ouvrir les volets sur la mer.
Si vous préparez une arrivée sur la presqu'île, écrivez-moi ou appelez-moi avec votre horaire d'avion ou de train : je vous dis franchement la meilleure option pour votre cas — même quand ce n'est pas la mienne — et si c'est un transfert, je note votre vol, je surveille, et je suis là quand vous sortez. C'est tout le sens de mon métier : que votre séjour commence à l'instant où vous posez le pied dehors, pas une heure plus tard.

À propos de l'auteur
Laurent Séveno
Chauffeur privé VTC · Fondateur de VTC Breizh Atlantique
Chauffeur privé VTC indépendant en Bretagne Sud, Laurent Séveno accompagne particuliers et professionnels sur la presqu'île guérandaise et vers l'aéroport de Nantes, en véhicule 100% électrique.
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